Informations sur le produit
Parfois, les comportements à risques de soucis échappent à notre conscience. Une espèce de fatalité semble peser sur nous. Tout en l'ignorant, nous répétons quelque chose s'étant produit dans notre enfance. On se remet involontairement dans une situation qui nous a fait souffrir. Les faits divers montrent fréquemment que les adultes violents ont souvent vécus, enfants, dans la violence. Sans aller jusque-là, une enfance dans un milieu conflictuel, peut, plus tard, être reproduite par une sorte de besoin du conflit. Difficile d'échapper à l'ambiance dans laquelle on a vécu petit. Même si elle nous a rendu malheureux, on s'arrange tout à fait inconsciemment pour la reproduire. Comme si elle s'était sentie obligée de mettre à exécution la phrase de son père. La jeune femme se questionne également sur un autre phénomène : l'énorme difficulté qu'elle a eu à obtenir son permis de conduire, son impossibilité de freiner à temps. Chose aussi étonnante est l'héritage familial. Il ne s'agit pas de génétique, mais d'une sorte d'assimilation mentale. De génération en génération, des comportements peuvent se transmettre de manière inconsciente. Les «psys» spécialisés dans les problèmes familiaux, voient fréquemment des familles où par exemple l'un des enfants (le fils aîné, la soeur cadette, etc.) a le même comportement que celui de la génération précédente et même celle d'avant et encore d'avant. Dans ma famille paysanne, la benjamine, et seulement elle, se marginalisait par rapport à son milieu d'origine. On voit parfois au sein de certaines familles, l'un des enfants être considéré par les autres comme le raté. Et depuis des lustres, il y en a un qui prend cette place. Et si au départ, il n'avait rien pour être un raté, il le devient réellement. Sans le savoir, vous reproduisez peut-être le comportement d'un aîné (père, mère, oncle, tante). Elle a ensuite vécu cinq ans avec son actuel mari avant de l'épouser et d'avoir un enfant, sûre alors qu'elle échappait à la malédiction. Car, en fait, tout ce qui apparaît comme une fatalité n'en est en réalité pas une. Il suffit de prendre conscience de ce qui vous appartient vraiment dans votre caractère et de ce qu'inconsciemment vous reprenez de celui de vos aînés. Vous pouvez être bloqué dans un domaine, dans lequel l'un de vos parents ou grands-parents avait échoué. Le manque d'estime de soi est à la source de bien des soucis. Si vos qualités vous paraissent négligeables, si vous examinez vos défauts à la loupe et ne voyez plus qu'eux, votre vision est faussée. Comme l'amour de soi, la vision de soi tient pour beaucoup à l'environnement familial, mais aussi scolaire, de notre enfance. Les parents et les enseignants emploient aussi parfois, sous le coup de la colère, et sans intention de blesser, des expressions maladroites et qui font mouche. Avoir confiance en soi, c'est savoir évaluer les problèmes et se tenir prêt à les surmonter. Si le petit enfant se fie au jugement des adultes, ceux-ci doivent progressivement lui apprendre à se baser sur le sien propre. Lorsque à la maison ou à l'école, on maximise les échecs et on minimise les réussites, l'enfant n'ose plus se lancer de peur d'échouer. Si, par ailleurs, on ne l'encourage pas à accepter un échec, à en tirer la leçon et à repartir sans se démonter, il deviendra passif. Dès que vous vous sentez gêné ou en souffrance (face aux autres, face à un acte, face à une remarque, une erreur), demandez-vous d'où vient cette gêne ou cette souffrance. Suggestion de ma part (parce que cela m'est arrivé involontairement) : vous recevez des amis à dîner, faites semblant de trébucher et renversez le plat que vous apportez. Vous verrez, c'est gênant, mais vous ne vous écroulerez pas pour autant. En s'en rendant compte, on se débarrasse de sa peur d'échouer et on ose entreprendre. Dites ce que vous pensez, osez refuser. Vous croyez qu'en agissant ainsi vous allez être rejeté. Il n'en est rien et c'est même plutôt le contraire qui se produit. Laissez-moi vous raconter une histoire passée, avec l'une de mes amies. Par peur d'être rejetée, j'approuvais tout ce qu'elle disait, ne la contrariait jamais. Je pensais qu'ainsi elle m'aimerait mieux. Et un beau jour, elle a décidé de ne plus me voir. Bien sûr, il y a manière et manière de s'affirmer. Parfois, les personnes ne s'aimant pas utilisent la plus mauvaise, celle qui consiste à être agressif. Mais il est tout à fait possible de donner calmement son avis, d'assurer «non je ne peux pas» sans que l'autre se sente agressé. En commençant là aussi par de petites choses. Pour vous entraîner à l'affirmation de soi, essayez par exemple de demander un service à quelqu'un. S'il vous répond négativement, dites-lui que ce n'est pas grave. En faisant cela, vous aurez déjà franchi un pas. Et pour cultiver une attitude mentale qui vous apportera paix et liberté face aux soucis, conseille Dale Carnegie, n'essayez pas d'imiter les autres, trouvez-vous vous-même et soyez vous-même. Et aucun être n'est si misérable qu'il doive désirer être quelqu'un d'autre que celui qu'il est dans son corps et son esprit. Pour bien communiquer, il ne suffit pas d'échanger des paroles ou des écrits. La communication analogique passe par toute la gestuelle, les postures, les expressions, le ton de la voix qui accompagne le langage. Vous sentez tout de suite qu'un ami va mal, si on vous disant «j'ai un problème», il baisse la tête, sa voix est sourde, son regard éteint. Souvent ce n'est pas conscient et la voix, les gestes, les propos de l'interlocuteur peuvent résonner en nous d'une certaine manière sans qu'on sache pourquoi. L'amie a peut-être cru que Louise voulait passer aux actes. Oui il est possible de mieux communiquer, oui cela demande un petit effort. Pour que la communication ne s'envenime pas, chacun doit partir de son bout d'écharpe et non de celui de l'autre pour parler. Si vous n'osez rien dire, rien demander, vous serez mal à l'aise, vous ruminerez et le comportement qui suivra trahira votre mécontentement. A l'inverse de la «pulsion de mort» qui paralyse et assombrit, la pulsion de vie est mouvement, joie, amour. L'exercice physique est reconnu pour diminuer le stress, la dépression et l'anxiété. Des chercheurs pensent que le bien-être lié à l'exercice physique est dû à une action moléculaire directe sur le cerveau. L'un des plus puissants éléments assurant la survie et la croissance des neurones ainsi que la neurotransmission et la plasticité du cerveau est une molécule, le Brain-Derived Neurotrophic Factor (BDNF). La morphine produit des effets artificiels et dangereux pour la santé tandis que les endorphines sont naturellement secrétées par notre cerveau et ne font que du bien. L'activité physique qui n'en finit pas de produire des substances bénéfiques augmente encore la sécrétion d'un métabolite réputé pour soulager les symptômes de la dépression. Sachez que la quantité minimale pour obtenir des effets bénéfiques est de 20 minutes, 3 fois par semaine. C'est lui qui s'intéresse à la beauté, à la musique, à la poésie, à tout ce qui provoque des émotions. Douleur morale et douleur physique, même thérapie : riez. La dopamine est également secrétée en plus grande abondance, ce qui entraîne une diminution de l'état dépressif. Initialement connue pour être produit par les femmes quand elles allaitent, l'ocytocine joue aussi un rôle considérable dans l'attachement émotionnel et dans le plaisir sexuel. Endorphines, dopamine et ocytocine agissent sur le système nerveux autonome en favorisant la branche que vous connaissez bien maintenant, celle du parasympathique.
Soyez le premier à réviser ce produit !
Prix: €27.00 €17.00